Reuters/Mohamed Al-Sayaghi

Les programmes de développement comme intervention : un plaidoyer pour le Yémen

Cette deuxième vidéo de nos partenaires yéménites, Youth Without Borders Organisation for Development (YWBOD) et Civil Alliance for Peace (CAP), illustre la manière dont les programmes de développement constituent la base d'une société résiliente. Le fait que les parties en conflit travaillent à la réalisation d'objectifs communs constitue un point d'entrée important pour instaurer la confiance : la première étape vers une paix durable. 

Dans le cadre de COVID-19, les groupes défavorisés et vulnérables seront les plus touchés : des communautés résilientes sont donc plus pertinentes que jamais. Le Yémen a signalé son premier cas COVID-19 aujourd'hui, à al-Shihr Hadramawt. La ville et ses environs sont désormais sous contrôle, tandis que les autorités du Mahra avoisinant viennent de fermer la frontière avec l'Hadramawtt. L'application de la fermeture sera très difficile. Très probablement, la pandémie mettra en évidence les faiblesses inquiétantes des infrastructures sanitaires existantes : des politiques de développement sont nécessaires pour reconstruire des systèmes plus solides, capables de résister à des chocs soudains, et pas seulement pour panser la blessure. 

La Plateforme de la société civile pour la consolidation de la paix et la construction de l'état (CSPPS) est un réseau mondial d'organisations de la société civile qui soutient la consolidation de la paix dans des contextes fragiles et touchés par conflit. Nous partageons la vision de la CSPPS selon laquelle il vaut mieux prévenir que guérir : une société résiliente rebondit sur les facteurs de stress pour se remettre sur pied, plutôt que de s'effondrer.  

Comment votre organisation considère-t-elle les programmes de développement comme un moyen d'intervention ? Partagez vos expériences dans les commentaires !

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